» Roberto Mancini
Par
Giulia Cerqueto
Un grand sportif à la carrière internationale. L’enfant du pays délivre son conseil gastronomique : sachons garder les « vincisgrassi » !
Au cours de sa longue carrière sportive,
Roberto Mancini a collectionné une liste de premières
places dont peu de champions peuvent se vanter : à seize
ans, ses débuts dans l’équipe de Bologne font de lui le
plus jeune espoir de la série A et, en 2001, la Fiorentina
le veut pour entraîneur. Nouvelle primauté : Mancini devient
le plus jeune entraîneur d’Italie. On lui doit en outre
l’un des buts les plus spectaculaires de l’histoire du
football, la fameuse talonnade marquée contre Parme, sous
le maillot de la Lazio.
Sa vie de footballeur l’a conduit à travers toute l’Italie et à l’étranger,
de Bologne à Gênes, de Florence à Leicester, en Angleterre, à Rome où
il a entraîné la Lazio au cours de la saison passée et maintenant à l’Inter
pour la saison prochaine. Mais Roberto Mancini n’oublie pas qu’il est
originaire des Marches (il est né en 1964 à Jesi, province d’Ancône).
évoquant les traditions et les saveurs typiques qui lui reviennent en
mémoire, il nous parle de sa terre natale, une région paisible, encore
à l’abri des assauts du tourisme de masse, où fleure bon la nature parmi
les collines, les bourgs médiévaux et les sagas rurales.
Roberto
Mancini, vous ne vivez plus dans les Marches depuis de très nombreuses
années. Aimez-vous revenir sur votre terre natale ?
Je suis parti en 1977. J’ai surtout vécu à Gênes. Mais je retourne avec
plaisir à Jesi où vivent mes parents. C’est là que j’ai passé mon enfance
et mon adolescence. Et je me sens toujours profondément marchigiano.
Parlons de gastronomie. Quand on évoque la cuisine des Marches,
à quoi pensez-vous immédiatement ?
Quand je rentre à la maison, ma mère me prépare habituellement deux plats
: les vincisgrassi, une espèce de lasagne, et les cappelletti. Ce sont
deux recettes typiques que je conseille à tous. Mais la gastronomie des
Marches n’est pas bien définie ni aussi particulière que celle d’autres
régions. Je crois que sa force est d’être très saine et naturelle.
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