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Radici d'Italia: Jean-Paul II

» Ecco l’uomo
Par Didier Lecheneau

Per ogni persona venuta a Roma, cattolico o no, credente o non credente, e non solo loro, Giovanni Paolo II ha rappresentato dei valori umani alla misura dell’uomo che è stato. Per questo ed altri motivi il mondo intero e l’Italia si sono stretti attorno a lui per un ultimo abbraccio.

Les statues des grands chefs disparus pleurent-elles sur leurs gloires perdues ? À part les pigeons, personne ne le saura jamais ! Ont-elles entendu les gémissements dans leurs socles de pierre avant de s’effondrer dans l’oubli ? Peut-être, si les grands guides et autres hommes aux pouvoirs fanés, se donnaient rendez-vous sur la place Saint-Pierre de Rome ( et ils l’ont fait le 8 avril dernier) !
Trois hommes à genoux devant un catafalque. Celui sur lequel repose le corps du représentant d’un pouvoir religieux ininterrompu depuis près de deux mille ans. Trois hommes issus de la nation la plus protestante qui soit au monde. Les trois derniers présidents des États-Unis en prière devant le corps de Jean Paul II. À ce stade, ce n’est plus une image historique, c’est une icône religieuse à la gloire de l’œcuménisme laissé en héritage au monde.
Ce fait à lui seul démontre, si besoin était, que la disparition du pape dépasse le fait religieux d’ordre privé, pour entrer dans le champ spirituel universel. Tout est là qui illustre comme une fresque improvisée, les valeurs et les combats d’une vie d’un des derniers géants du XXe siècle ! Unanime, le monde entier s’agenouille devant Karol Wojtyla.

Rome, ville ouverte au monde
À l’instar du pape, qui a toujours voulu ouvrir l’église au monde entier, Rome la ville ouverte a su montrer une hospitalité sans faille dans l’urgence de l’organisation de l’accueil de deux millions de visiteurs impromptus venus assister aux derniers instants de Jean Paul II. Rome, en faisant preuve d’une grande responsabilité, a démontré à travers l’organisation de cette cérémonie que beaucoup de ses défauts structurels, si souvent montrés du doigt, ne sont pas inéluctables.
« Nous avons démontré - a déclaré son Maire Walter Veltroni - que Rome est une ville ouverte au dialogue, à la confrontation des idées et des religions, à la construction de ponts et capable d’abattre des murs. Le monde entier a pu observer l’efficacité, la responsabilité, et la discrète hospitalité avec laquelle la ville a mis en place l’organisation de cet événement historique »

Retrouvez la suite de l'article dans Radici!

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Editalie Sarl © 2004 - Tous droits réservés

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