Bilal, sur la route des clandestins

Entrevue avec Fabrizio Gatti

Propos recueillis par Rocco Femia

Un faux nom, un petit tube dans lequel sont roulés quelques dollars, de la colle pour masquer ses empreintes digitales, un gilet de sauvetage, trois boîtes de sardines, une grande bouteille d’eau, cela suffit à Fabrizio Gatti, journaliste à l’hebdomadaire italien L’Espresso, pour se transformer en Bilal, immigré et clandestin. À partir de Dakar, il va remonter jusqu’à Tripoli, infiltré dans la route de l’émigration, afin de rentrer en Europe par la porte de Lampedusa. Ce faisant, il traverse le Sahara sur des camions, rencontre des membres d’Al-Qaida, des passeurs sans scrupules, des esclavagistes nouveau modèle, et, à Lampedusa, il vit le quotidien de ces demandeurs d’asile que l’on va libérer avec une feuille d’expulsion.Lucide et impitoyable, Fabrizio Gatti est le chroniqueur d’une aventure vécue à la première personne et devenue un livre « Bilal, Sur la route des clandestins ». En exclusivité pour RADICI, il revient sur ce livre hélas toujours d’actualité.

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