Janello Torriani :
le génie des engrenages

Bien que moins connu que Léonard de Vinci, il est un inventeur tout aussi surprenant.

À tel point qu’au XVIe siècle, en Espagne, l’empereur Charles Quint le fait venir auprès de lui pour le nommer horloger personnel, créateur d’automates.

En 1556, l’homme le plus puissant du monde abdique. Charles Quint, maître d’un « empire sur lequel le soleil ne se couche pas », abandonne ses charges du Vieux et du Nouveau Monde à son fils Philippe II et se retire dans un monastère en Estremadure, à San Yuste, en Espagne.
Rares sont ceux autorisés à s’approcher de lui : les moines, le personnel de service et un certain « Juanelo » qui lui rend visite chaque matin, avant même le confesseur. C’est un forgeron et horloger italien, mais l’ex-empereur le considère comme un conseiller. Or il n’est ni dignitaire de la cour, ni noble. Son nom est Janello Torriani di Cremona, et ses origines sont humbles. Mais Charles Quint nourrit une folle passion pour les mécanismes qui mesurent le temps, et il veut à ses côtés l’homme qui, dans les cours européennes, est vu comme un nouvel Archimède. En effet, ses grosses mains de forgeron savent inventer des mécanismes minuscules et terriblement complexes.

Irene Merli / Focus storia

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