Les terroristes ont peur des fillettes qui lisent des livres

Cecilia Strada, fille de Gino Strada et Teresa Sarti, fondateurs d’Emergency, nous parle de son rôle de présidente d’Emergency et de l’engagement quotidien de cette ONG italienne qui œuvre pour la paix.

Le logo est efficace, un « E » sur fond blanc. Un cercle, trois traits horizontaux et un mot, Emergency, qui renvoie directement au concept de l’urgence, de ce qui est absolument nécessaire, primaire. Cette ONG, qui dispense des soins gratuits et de qualité aux victimes de guerre, a été créée en mai 1994 par un couple de Milanais, Teresa Sarti, enseignante, et son mari, Gino Strada, chirurgien. Teresa, une femme au regard doux, les cheveux roux et vaporeux, a été présidente de l’association jusqu’en 2009, date à laquelle la maladie l’a arrachée de sa vie consacrée entièrement aux autres. Ses proches ne cachent pas que, sans elle, Emergency n’aurait pas vu le jour. Sa fille Cecilia, qui en a reçu l’héritage humanitaire et culturel, est depuis 2009 présidente d’Emergency. Cecilia est la synthèse parfaite de ses parents : son regard attentif rappelle celui de sa mère, et elle parle avec le même transport que son père. Un père célèbre et aimé, cité par les Italiens parmi les personnalités de la société civile pour devenir Président de la République. « Emergency signifie soigner une personne toutes les deux minutes. Le faire bien et gratuitement. Parfois on dit de nous que nous sommes des héros, mais je ne crois pas un seul instant que nous le sommes. Nous sommes des personnes qui ont la possibilité de tendre la main et qui se ne se défilent pas pour le faire », nous confie Cecilia.

Giovanna Pavesi / LetteraDonna

Pour lire la totalité de l’article abonnez-vous à la revue

Dans le même numéro

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

close
Facebook IconTwitter IconGoogle PlusGoogle Plus
close
Facebook IconTwitter IconGoogle PlusGoogle Plus