Sur Arte.tv : Jardins d’ici ou d’ailleurs

Jardins d'ici et d'ailleurs

REPORTAGES

Jean-Philippe Teyssier, architecte paysagiste, a lancé au mois de mars la saison 3 de la série Jardins d’ici ou d’ailleurs, consacrée aux plus beaux jardins de France et d’Europe. Trois rendez-vous à ne pas manquer en Italie :

  • Vendredi 23 mars 2018
    La Mortella, sur l’île d’Ischia

    Sur l’île volcanique d’Ischia, dans le golfe de Naples, le domaine de la Mortella surprend par l’exubérance de sa végétation tropicale. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le compositeur Sir William Walton s’installe avec son épouse Susana dans ce qui n’est encore qu’une carrière de pierre. Lady Walton compose alors avec le paysagiste anglais Russell Page un jardin singulier et changeant.

    À la mort de William Walton, son épouse amplifie et diversifie encore son œuvre végétale. Aujourd’hui, nombre de musiciens, surtout des guitaristes, viennent y chercher l’inspiration.

  • Mardi 27 mars 2018
    Villa Gamberaia, en Toscane

    Dominant Florence, la villa Gamberaia résume tout l’art des jardins italiens. Magnifique exemple d’harmonie, le lieu fut élaboré au XVIIe siècle par une famille de riches marchands florentins au milieu des champs d’oliviers. En dépit de sa restructuration par la princesse Ghika à la fin du XIXe siècle, le jardin, parmi les plus raffinés de la région, garde son empreinte Renaissance.

    Le parc de la villa Gamberaia garde son empreinte Renaissance à travers la présence de matériaux emblématiques de l’époque : cailloux, scories et surtout coquillages. Son orangerie le rappelle : les agrumes sont les rois du jardin italien, utilisés dans la pharmacopée naturelle, la production de parfums, la cuisine, mais aussi comme cadeau pour les invités de marque.

  • Mercredi 28 mars 2018
    Jardin botanique de Hanbury, à Vintimille

    Sur l’éperon rocheux du cap Mortola, entre Menton et Vintimille, le domaine de Hanbury offre un décor à couper le souffle avec son jardin botanique peuplé d’espèces exotiques importées du monde entier. On le doit au Britannique Thomas Hanbury, issu d’une famille de botanistes, qui fit l’acquisition avec son frère Daniel de ce bout de terre italienne au milieu du XIXe siècle.

    Agrandi et transformé par ses soins, le jardin est entré dans le domaine public en 1960. Il est aujourd’hui géré par l’université de Gênes, qui s’emploie à préserver ce lieu utile pour la recherche et instructif pour les visiteurs, en veillant à respecter le credo de son créateur : « Ne jamais aller contre la nature. »

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