On croit connaître Florence parce qu’on reconnaît sa coupole, le Ponte Vecchio ou le David de Michel-Ange. Mais la ville se raconte aussi au travers de choses beaucoup plus petites : une ouverture dans un mur, une tête en pierre, une trace gravée dans la façade, une cicatrice laissée par l’Arno. Il suffit parfois de regarder quelques mètres à côté de ce que tout le monde photographie.
Florence a peut-être un problème : elle est trop belle. Et l’on y arrive bien souvent avec l’impression de la connaître déjà. Brunelleschi, Botticelli, Michel-Ange, les Médicis, la Galerie des Offices, le Ponte Vecchio… Même celui qui n’y a jamais mis les pieds possède quelque part dans sa mémoire une image de la ville…












