L’Italie au miroir de son cinéma (Volume 2)

25.00

Entre déclin, transition et renaissance
Les années 1980-2000

sous la direction de JEAN A. GILI

25 € + 3 € frais de port (France)
232 pages
ISBN 979-10-92161-32-8

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Description

«Le cinéma italien est sans doute celui qui a le mieux témoigné d’un peuple et qui en a exprimé les affirmations exemplaires, les déchirements, les souffrances et les raisons de croire en l’avenir. »

C’est par ces mots que Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, introduisait le premier des trois volumes que la revue RADICI consacre au cinéma italien.

Cette trilogie n’est pas à proprement parler une « histoire du cinéma italien », ni même un essai critique, mais bien un parcours personnel et intime, au cœur des consciences, des « à-côtés », de ces grands noms du septième art. Un recueil qui reflète – dans les réponses comme dans les questions posées – les grandes problématiques qui ont traversé la société et le cinéma transalpins. Un parcours qui fait aussi la part belle à l’iconographie, grâce à de nombreux portraits et images des tournages. Le volume 1 se concentrait sur les années du néoréalisme jusqu’à la fin des années 1970, couvrant ainsi une période qui allait de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’aux Années de plomb.

Le présent volume se focalise sur la période qui suit, des années 1980 jusqu’à l’aube du troisième millénaire. Précisément la période généralement considérée comme celle du déclin du cinéma italien, par contraste avec « l’âge d’or » que représentait la période précédente. Or l’ouvrage donne à voir justement, que si la crise se fait effectivement ressentir, elle est loin d’étouffer la vitalité des cinéastes. Les récompenses internationales (Palmes cannoises, Ours berlinois, Lions vénitiens mais aussi Oscars hollywoodiens) ne cessent en effet, malgré les indéniables difficultés, de scander la vie du cinéma italien de ces années-là.

Ce deuxième volume fait ainsi la lumière sur ces réalisateurs et acteurs, confirmés ou émergents, qui continuent de produire et de rayonner, en rassemblant articles et entretiens parfois inédits en français.

Vous y retrouverez : Ettore Scola, Ermanno Olmi, Pupi Avati, Giuliano Montaldo, Sergio Leone, Dario Argento, Vittorio Gassman, Bernardo Bertolucci, Gianni Amelio, Nanni Moretti, Gabriele Salvatores, Giuseppe Tornatore, Paolo Villaggio, Roberto Benigni et Massimo Troisi.

L'auteur

Agrégé d’histoire1, Jean Antoine Gili collabore à plusieurs revues de cinéma à partir du milieu des années 1960 (Cinéma, La Revue du cinéma, Écran2)… Spécialiste du cinéma italien, il écrit régulièrement pour la revue Positif (dont il rejoint la rédaction en 1983). À ce sujet, Ettore Scola, préfaçant son ouvrage consacré au cinéma italien, écrit : « Parmi les spécialistes étrangers du cinéma italien, Jean Gili est sûrement l’un des plus pointus, les mieux informés et les moins ennuyeux. » Il est vrai que le critique français s’est intéressé, sans préjugés, ni a priori, à tous les aspects, périodes et évolutions du cinéma italien. Des ouvrages comme L’Italie de Mussolini et son cinéma (1985) ou Le Cinéma italien à l’ombre des faisceaux (1990) défont des idées superficielles émises à propos du cinéma italien. Il a enseigné à l’université de Nice puis a soutenu sa thèse d’État en 1990 sous la direction de Pierre Milza à l’IEP de Paris. Il est professeur émérite à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne3.

Il a créé le Festival du cinéma italien d’Annecy et, avec Jean-Pierre Jeancolas, en 1984, l’Association française de recherches sur l’histoire du cinéma (AFRHC), qui édite la revue 1895.

Il a présidé, de 2001 à 2005, la commission scientifique du Patrimoine cinématographique (CNC).

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