Une seule nation ou rien

Dans ce flot de paroles à l’occasion des célébrations du Traité de Rome, entre les professionnels de l’eau chaude et les politiques en déplacement à Rome pour fêter des Traités mille fois reniés tout en faisant figure de sauveurs, observant l’action de loin, toujours prêts à bondir dans la lutte mais seulement à coups de discours et de tweets à visée électorale, nous nous sommes dit qu’il ne serait peut-être pas mal de rappeler cette histoire avec des mots simples et raisonnables, sans tournures dialectiques vertigineuses ni analyses politiques sophistiquées ou présomptueusement culturelles.

Ce dossier sur l’Europe a pour unique but de dire haut et fort que nous soutenons le rêve européen que nous avons d’ailleurs souvent critiqué dans ces pages pour la façon dont il a été mis en application. Car c’est une chose de ne pas être d’accord avec la mise en œuvre du projet des pères fondateurs, mais c’en est une autre de vouloir le détruire en pensant que la solution est le retour aux États-nations.

Rocco Femia

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