Le nouveau est de retour

Il futuro prima o poi torna, disse Matteo Renzi tempo fa, per giustificare il suo ritorno in politica dopo la cocente sconfitta del Referendum di un anno fa. Ma anche il passato ha una sua persistenza in Italia. Insomma, nel Paese del «tutto deve cambiare per restare come prima» chi ci capisce è un genio.

Il était une fois en Italie, la première République. Puis la deuxième… Ou toujours la première, je m’y perds [sic !]. La première République, c’est ce système politique qui a duré de 1948 à 1994, radicalement différent de celui de la deuxième République, et au sein duquel eut lieu, avec Mani Pulite, un changement radical des partis qui ne s’est pas conclu par un changement de régime, mais bien par un changement d’une partie de ses représentants nationaux. Changement ? À y bien regarder, ça n’en a pas l’air. Au lieu de pencher vers le futur, l’année 2018 se présente sous les traits d’un passé qui n’est pas des meilleurs. Et préparez-vous, parce qu’avec l’approche des élections politiques du printemps prochain, nous allons être submergés par l’énième blabla électoral dont il ne sera pas facile de sortir indemne. Mieux vaut prévoir une excursion en montagne ou bien profiter de la campagne, la vraie – bien plus généreuse et ensoleillée que celles organisées à des fins électorales.

Il n’y a pas grand chose à dire : l’avenir de la politique italienne ressemble étrangement à son passé.

Rocco Femia / Illustration © ALE + ALE

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