La charcuterie la plus prisée d’Italie est née de la brume et des mains artisanales de la province de Parme, de la « Bassa », si chère à Giovannino Guareschi, auteur de Don Camillo, qui repose sur la rive émilienne du Pô.

Héritage des terres de la « Bassa parmense » (basse plaine de la province de Parme) qui sommeillent parfois dans la brume le long du fleuve du Pô, le Culatello de Zibello – petit hameau de la province de Parme – est l’une des spécialités gastronomiques italiennes les plus fines, au point de mériter le titre de « Roi des charcuteries ». Ce n’est pas un simple jambon, ni une charcuterie quelconque, mais, avec sa forme de poire typique, « un jambon ensaché dans une vessie naturelle, ficelé à la main selon une technique particulière, et maturé en cave. Sa viande est produite à partir des muscles postérieurs, des jarrets du cochon ». C’est ce que nous explique Davide Cappa, coordinateur du bureau opérationnel du Consortium du Culatello di Zibello créé en 2009 pour protéger et promouvoir la qualité et la spécificité de ce produit certifié AOP, Appellation d’Origine Protégée.

Biagio Picardi

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Né à Lagonegro, petite village de la Lucanie, Biagio Picardi se déplace à Milan après le diplôme de Sciences de la Communication et devient journaliste et commentateur sportif en écrivant pour Eurocalcio, Vero, Di Tutto, Extra et Stop. Dans ses 15 ans de carrière, il a été collaborateur avec plusieurs revues (Focus Storia, Donna Moderna, Playboy) et il a ainsi interviewé des personnage de hautes niveau comme Giulio Andreotti et Alda Merini, Marcello Lippi et Giorgio Bocca, Steve McCurry et Pippo Baudo.