Il faut tourner la page

Disons-le tout de suite : nous n’avions pas prévu de publier un article de politique, mais ce qui se passe au sein du Partito Democratico, le principal parti de gauche italien, est sans précédant et mérite une réflexion. Le PD devait être la fin d’un long parcours, celui du Partito Comunista Italiano, et le début d’une nouvelle histoire, celle des modérés italiens. Au lieu de cela, on assiste à un véritable cauchemar : cinq secrétaires, de nombreux échecs électoraux, des divisons permanentes. Le parti qui devait incarner l’Italie du XXIe siècle, en unissant le meilleur des cultures réformistes du pays, catholique, laïque, de gauche, semble être arrivé au point mort, du moins sous sa forme actuelle. Ce parti était né pour donner une maison aux électeurs qui, pour des raisons d’âge, n’ont pas connu les appartenances idéologiques du passé, mais le 19 février 2017, dix ans après sa fondation, il a été question de baisser le rideau et de partir en masse, de fêter un adieu collectif.

Rocco Femia

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Vincere! E vinceremoBilal, sur la route des clandestins

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