Après, malheureusement, toujours après

Qui sait pourquoi, l’odeur d’un tremblement de terre est toujours la même : lourde, comme la poussière des briques broyées, âcre, étouffante.

Elle ôte la respiration et la vie. La voix aussi est la même. Oui, un tremblement de terre a une voix. Elle vient de loin comme le tonnerre, mais pas du ciel, plutôt de son opposé, du ventre de la terre. Et elle enveloppe tout, elle secoue, elle détruit. C’est le cri de douleur de la terre qui, au bout d’un moment, se mêle à la douleur des survivants.

Rocco Femia

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