Le Parlement hongrois, avec l’excuse du Coronavirus, vient de confier « pleins pouvoirs » à Orban, le champion du souverainisme, l’ami des Salvini et des Meloni, celui qui voudrait murer l’Europe.
Ouais, ces « pleins pouvoirs » que le mois d’août, demandais de lui donner le chacal vert, sans même savoir ce qu’il voulait dire.
Orban, pourra gouverner sans limitation de temps, fermer le Parlement, modifier ou suspendre les lois existantes et aura le pouvoir de bloquer les élections.
D’un coup, comme dans un cauchemar, vous pensez que tout cela aurait pu arriver en Italie, au milieu d’une crise historique.
Puis vous vous réveillez et vous découvrez que le seul « pouvoir » qui lui reste est de réciter le repos éternel en prime time avec une ancienne starlette qui se prend pour une journaliste.
Et tu réalises que dans tout le drame et avec toutes les limites et tous les problèmes que nous avons, ça pouvait finir beaucoup, mais beaucoup, beaucoup, pire que ça.